Depuis son apparition en 2000 avec la
troisième édition
de D&D, le
d20 System basé sur
l'
Open Game License a changé le paysage du JdR. Ses détracteurs comme
ses adeptes s'égosillent à n'en plus finir sur les forums du monde entier, les
game designers les plus connus font la couverture des magazines de mode, et la
souveraineté des Etats est battue en brèche par des mégacorpos nées de l'exploitation
commerciale du d20. En attendant que le professeur Huntington consacre son prochain
livre au choc des systèmes de jeu, le GROG vous propose, avec son objectivité et
sa neutralité coutumières, un dossier en plusieurs parties consacré à l'étude
de ce phénomène sans précédent dans notre loisir. Maintenant que le d20 est tiré,
il faut le boire...
Chapitre
1 : OGL & d20
Un long discours valant mieux qu'un petit dessin, la première partie de notre
dossier est consacrée à redéfinir les termes souvent galvaudés, "d20" et "OGL".
Une fois ces concepts clarifiés, il sera ensuite plus facile de pousser plus
loin la réflexion.
Chapitre
2 : Touche pas au grisby !
Le d20, c'était la promesse d'un système universel pour les joueurs,
de substantiels profits pour les éditeurs, et tout ce petit monde qui
se retrouverait à Bora Bora sous les palmiers. Après quatre années
de vie, que reste-t'il exactement des vacances dorées au soleil pour les
auteurs de jeux de rôle ?